• Les petites chroniques d'Holly
  • : Étudiante angliciste souffrant d'une addiction aux romans de toute catégorie et aux films et séries. J'écris des critiques sur chacun d'entre eux après les avoir décortiquer mais je m'attaque aussi à d'autres domaines quand je veux. Me contacter : hollygolightly[at]live.fr
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Mardi 19 mars 2013 2 19 /03 /Mars /2013 19:21

Bonjour tout le monde ! Alors que je viens de découvrir qu'aujourd'hui je faisais partie de la Une Culture sur Hellocoton avec mon article sur "Adam" et ce aux côtés de ma soeur cosmique (et c'est super important pour moi) avec Mathias Malzieu, j'ai eu envie de partager avec vous une vieille lecture de l'an passé qui fait écho à l'article "Rien ne s'oppose à la nuit" de ma soeur cosmique (toujours) du moins à ce que j'ai ressenti en le lisant : "N'oublie pas que je t'aime" de Jérôme-Arnaud Wagner.

 

http://clement.blogs.com/.a/6a00d8341c74d453ef0133f5e028d9970b-800wiCe livre, je ne l'ai pas acheté, je l'ai gagné pour avoir accumulé 100 points chez France Loisirs. Pourquoi celui-là plus qu'un autre (car il y en avait un sacré nombre au choix) ? Et bien cette femme magnifique sur la couverture m'a fascinée et je ne sais toujours pas pourquoi aujourd'hui encore. Ses yeux peut être, son expression, je ne sais pas. L'autre motivation que nous dirons officielle est qu'il fut le coup de coeur 2011 de ma déesse littéraire, Tatiana de Rosnay et comme chacun sait, quand elle aime quelque chose, je fonce directement sans réfléchir (les romans de Thierry Cohen par exemple mais ça c'est une tout autre histoire).

 

Donc "N'oublie pas que je t'aime" est un témoignage d'amour de l'auteur à son épouse Emmanuelle disparue à l'âge de 35 ans suite à une erreur médicale. Dans ce livre, il raconte leur rencontre, leur histoire puis sa disparition incompréhensible.

 

Ce genre d'histoire me touche énormément. Je suis comme les éponges, j'absorbe toutes les émotions (une preuve ? J'ai pleuré devant la reprise de "L'aigle noir" de Barbara  dans The Voice) sans pour autant me glisser dans la peau des personnages. En effet, si je m'identifie totalement à eux, je risquerai de perdre la raison (et puis, il faut aussi savoir se protéger non ?)

 

Je reprends. Ce roman m'a profondément touchée de par la déclaration d'amour absolument merveilleuse, magnifique et même magique de cet homme pour son épouse, une femme que j'aurais sincèrement aimé rencontrer (en plus, elle s'appelait Emmanuelle, comme ma cousine que j'aime beaucoup). Regardez-la ... elle était certes belle physiquement mais quand vous lisez son mari sur ces mimiques, ses joies, ses envies, vous vous rendez compte qu'elle était aussi belle de l'intérieur.

 

Je n'ai pas peur, ni honte de dire que j'ai presque pleuré tout le long de ce livre. Il m'arrive de pleurer en lisant un livre mais jamais autant qu'avec celui-là.  Il m'a fait exprimé des sentiments tellement contradictoires que si j'étais passée à côté de ce livre, je m'en serais voulue. Pourquoi "contradictoires" ? Et bien de par le fait que j'ai ressenti surtout une peine immense pour cet homme et cette histoire injuste, une histoire qui lui a coûté ce qu'il avait de plus cher au monde : son âme soeur, son autre moitié de lui-même, celle qui lui a donné deux enfants. Les romantiques comme moi aiment les histoires qui finissent bien mais pour ce qui est des histoires qui finissent mal, à part Shakespeare et Nicholas Sparks, les autres me rendent malade et triste.

D'autre part, j'ai ressenti de l'envie, de la jalousie même. J'ai été jalouse de cet homme pour avoir vécu une histoire d'amour aussi belle, aussi magique, une histoire que je désespère encore de vivre un jour. Toutes les femmes rêvent du grand amour et certaines peuvent être frustrées (genre Bridget Jones) de ne pas la vivre. Jusqu'à ce que je lise ce roman, je m'en fichais royalement du grand amour, il avait tout le temps de venir me rendre une petite visite mais une fois le livre fini ... je me suis sentie comme ces frustrées (sans l'être bien sûr) et j'avais alors l'envie de vivre cette histoire d'amour-là (sans la tristesse, juste le bonheur). J'ai donc envié et jalousé Jérôme-Arnaud Wagner d'avoir eu cette chance de vivre cette histoire.

Un an et demi après, je ne ressens plus cette jalousie, cette envie, juste du bonheur, un bonheur d'avoir eu la chance de lire et de connaître cette belle histoire.

 

Ma soeur cosmique, j'ai écrit cette chronique surtout pour toi car si je t'ai vanté en quelques mots ce roman et que finalement tu vas le lire, tu devais impérativement mieux connaître mon histoire avec ce livre pour que tu ais sincèrement envie de le lire non pas parce que c'est moi et que je parle de choses peu connues mais par les sentiments ressentis en le lisant. Des sentiments valent mieux que quelques mots non ?

Et pour vous, mes autres lecteurs, je vous le conseille à vous aussi ce livre car tout le monde se doit de connaître Emmanuelle Wagner. En deux jours, j'ai plutôt été très productive et moi même, je m'étonne de cela. Qui sait ... j'ai encore plein d'autres belles choses à raconter cette semaine.

 

PS : j'ai fini "La Leçon de piano" mais je sais pas si j'ai réellement envie d'en parler ici, je veux digérer un peu avant ou pas.


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